Analyse rédigée par l'IA le 14/09/2026 sur l'intégralité de la période
(01/08 → 31/08/2026 : 18 740 appels SVI et 25 745 lignes de journal
des groupes d'appel). Contenu figé : les filtres du tableau de bord ne
s'appliquent pas à cet onglet.
▲ Alerte
Le creux de 13 h
50,2 % d'abandons à 13 h
De 9 h à 12 h, le taux d'abandon reste sous 33 %. À 13 h il
grimpe à 50,2 % — 565 appels perdus sur 1 126 — puis retombe à
31,6 % dès 14 h. Le flux d'appels ne s'arrête pas à la pause déjeuner,
les décrochés si. Second creux en fin de journée : 41,7 % à 17 h.
💡 Étaler les pauses déjeuner ou organiser un débordement
croisé entre agences sur le créneau 12 h 30 – 14 h.
▲ Alerte
Un appel sur quatre décroché à Paris 17, neuf sur dix à Meyzieu
24,2 % d'aboutis à Paris 17
Paris 17 (24,2 %), Lyon 6 (32,5 %), Paris 19
(33,4 %) et Lorient (37,5 %) laissent filer plus de six appels sur dix.
À l'autre bout, Meyzieu aboutit à 88,3 %, l'astreinte à 80,3 % et
Aappui Isère à 79,2 % : un écart de 1 à 3,6 pour un même parcours SVI.
(17 agences d'au moins 400 appels.)
💡 Comparer l'organisation des agences en tête (planning
des coordinatrices, débordement) et la répliquer sur les agences en difficulté.
▲ Alerte
Le goulot n'est pas le SVI, c'est le groupe de coordination
45,1 % de décroché sur les groupes de coordination
Le numéro public renvoie 97,2 % des appels vers le SVI sans la moindre
attente. Le blocage est à l'étage suivant : les groupes de coordination ne
décrochent que 45,1 % des 5 613 appels qu'ils reçoivent, après
20 s d'attente médiane, et les groupes de débordement 16,5 %. Trois
groupes passent sous 15 % quand Aappui Isère en décroche 81,8 %.
💡 Agir sur la composition et les horaires de connexion des
groupes en bas de classement : c'est là que se perdent les appels, pas dans le menu.
● Constat
48 secondes de patience
48 s d'attente médiane avant abandon
La moitié des 6 194 appels abandonnés raccrochent en moins de 48 s et
un sur cinq avant 20 s — pendant l'annonce d'accueil ou le menu, avant même
la première sonnerie de poste. Passé 70 s, l'appelant est presque toujours
perdu.
💡 Raccourcir les annonces d'accueil et déclencher la
première sonnerie plus tôt : chaque seconde gagnée avant 45 s compte.
◆ Opportunité
80 % des appels non décrochés partent sans laisser de trace
4 705 appels perdus sans message en un mois
Sur 5 849 appels où un poste a sonné sans réponse, seuls 19,6 %
laissent un message. Les autres — 152 par jour — disparaissent sans trace :
impossible de les rappeler.
💡 Remplacer ou compléter la messagerie par une proposition
de rappel automatique (SMS ou web-callback) : le gisement est de 150+ contacts/jour.
● Constat
Les clients passent après les salariés
48,7 % d'aboutis côté clients, contre 66,0 % côté salariés
Un appel identifié « client » aboutit à 48,7 % et finit trois fois plus
souvent sur la messagerie qu'un appel « salarié » (14,3 % contre 4,1 %).
Les appels non identifiés — 39,7 % du volume — se placent entre les deux
(54,2 %).
💡 Vérifier la priorité de routage de la file client :
c'est elle qui porte l'image de marque.
✔ Positif
L'astreinte tient, le week-end aussi
4,9 % d'abandon seulement en astreinte
Les 2 826 appels d'astreinte aboutissent à 80,3 % — bien mieux que les
heures ouvrées. Samedi (13,0 %) et dimanche (15,8 %) affichent les plus
faibles taux d'abandon de la semaine ; lundi est à la fois le jour le plus chargé
(4 616 appels) et le pire (39,5 %). Autre point solide : 81,7 % des
transferts décrochés le sont dès la première tentative — c'est la disponibilité du
premier poste appelé qui fait la différence.
💡 Le dispositif d'astreinte peut servir de modèle : peu de
monde, mais joignable. Et le lundi mérite un renfort dédié.